Carol Hughes’ column – An about face on some CERB repayments and a temporary tax credit for working from home.

Last week I wrote about how the government was set to claw back CERB payments from some Canadians including those self-employed who applied for the program in good faith. This was happening after rules had been changed mid-stream, making it appear the government couldn’t see the folly of their move.  While most people had applied for the program with the understanding that it was applicable for their circumstance, often after confirming they were eligible with the Canada Revenue Agency (CRA)  , the government was on a path to treat them as if they had somehow cheated the program.

To make matters worse, there seemed to be an element of picking winners and losers based on the outcomes from differing pandemic relief programs.  While the wage subsidy (CEWS) was flowing to employers, even for those who paid out dividends to investors, the claw-back on the self-employed hinted that Canada may not value their economic contribution in the same way it does that of employers.  It also didn’t help, that many of those worrying about paying back the CERB were made aware of the possibility of that by mail over the holiday season and being asked to repay by December 31, 2020.

Now, the government has listened to reasoned arguments and backtracked, announcing that people who accessed CERB based on their gross income instead of net income, if they met the other eligibility criteria, will not have to return their CERB payments.  Similarly, self-employed Canadians who applied for CERB, and who would have qualified based on their gross income, will no longer be required to repay, provided they also met all the other eligibility requirements. It is worth noting this policy applies regardless of whether applicants accessed CERB through the CRA or through Service Canada. Those who meet these conditions and have already voluntarily repaid their CERB, will have that money returned.

While the about face is an important development, it isn’t unfair to note that it comes months late and has placed families in a stressful situation, in an already difficult time.  Also, it was out of touch for the government to have threatened people who received the wrong information from them to pay back as much as $14,000 during the holiday season. There were individuals looking at selling off assets to be able to raise that kind of money. We cannot forget that before the pandemic, 46% of Canadians were $200 away from debt.

Mercifully, over the last year, New Democrats have successfully negotiated and improved key elements of the government’s pandemic response.  Part of that is a feature of a minority parliament where negotiations are needed to maintain confidence, and part of that is related to the fact that we are all experiencing this unusual event for the first time – together.  It’s been described as building an airplane as you fly it.  Throughout the process, New Democrats have suggested many ways that programs could be improved and implemented with good results.  This CERB adjustment is just another example of that and is something that Canadians can be proud of, especially when compared to other jurisdictions that haven’t fared as well when it comes to political cooperation. That said, we will continue to advocate waiving CERB repayments for people with low incomes and for youth aging out of care.

Finally, there is a new, temporary tax credit for individuals who found themselves working from home during the pandemic.  It allows eligible employees to claim a deduction of $2 for each day they worked from home over a period of a least four consecutive weeks in 2020, plus any other days they worked from home up to a maximum of $400.  There are many costs associated with working from home and hopefully this credit will help with some of those.

Une volte-face à l’égard de certains remboursements de la PCU et un crédit d’impôt temporaire pour le travail à domicile

La semaine dernière, j’ai écrit que le gouvernement était résolu à récupérer des paiements de Prestation canadienne d’urgence (PCU) auprès de certains Canadiens, y compris les travailleurs autonomes qui avaient présenté une demande de PCU de bonne foi. Le gouvernement faisait cette annonce après avoir changé les règles en cours de route, donnant l’impression qu’il ne voyait pas la sottise de sa décision. Bien que la plupart aient présenté une demande de PCU en étant convaincus qu’ils y étaient admissibles, souvent après avoir confirmé auprès de l’Agence du revenu du Canada (ARC) que leur situation particulière répondait aux critères d’admissibilité, le gouvernement s’apprêtait à les traiter comme s’ils avaient fraudé le programme.

Pire encore, il semblerait que la décision ait impliqué de choisir des gagnants et des perdants selon les résultats de programmes d’aide différents. Alors que la Subvention salariale d’urgence du Canada (SSUC) était versée aux employeurs, même à ceux qui avaient payé des dividendes aux investisseurs, la mesure de récupération de la prestation auprès des travailleurs autonomes donnait à penser que le Canada n’accordait peut-être pas la même importance à leur contribution économique qu’à celle des employeurs. De plus, beaucoup parmi ceux qui craignaient de devoir éventuellement rembourser la PCU en ont reçu la confirmation par la poste au cours de la période des fêtes et ont été priés de rembourser les sommes dues au plus tard le 31 décembre 2020, ce qui n’arrangeait pas les choses.

Finalement, après qu’on lui a fait entendre raison, le gouvernement est revenu sur sa décision et a annoncé que ceux qui ont reçu la PCU en fonction de leur revenu brut plutôt que de leur revenu net, s’ils respectaient les autres critères d’admissibilité, n’auront pas à rembourser la PCU. De même, les travailleurs autonomes canadiens qui ont présenté une demande de PCU, et qui y auraient été admissibles selon leur revenu brut, ne seront plus tenus de rembourser la PCU, si eux aussi respectaient les autres critères d’admissibilité. Il convient de noter que cette politique s’applique peu importe que la PCU ait été obtenue par l’entremise de l’ARC ou de Service Canada. Ceux qui répondent à ces conditions et qui ont déjà remboursé volontairement la PCU se verront remettre leur argent.

Si cette volte-face est un événement important, il n’est pas injustifié de souligner que celle-ci survient des mois trop tard, un retard qui a placé des familles dans une situation stressante, pendant une période déjà difficile. De plus. Le gouvernement s’est montré déconnecté de la réalité en menaçant des gens à qui il avait fourni des renseignements erronés de les obliger à rembourser jusqu’à 14 000 $ pendant la période des fêtes. Certaines personnes ont envisagé de vendre des biens afin de pouvoir rembourser des sommes pareilles. Nous ne devons pas oublier qu’avant la pandémie, 46 % des Canadiens étaient à 200 $ près de l’endettement.

Heureusement, au cours de la dernière année, les néo-démocrates ont négocié efficacement afin d’amélioré des éléments essentiels de la réponse du gouvernement à la pandémie. Ces réalisations tiennent d’une part au fait que le gouvernement est minoritaire et que des négociations sont requises pour conserver la confiance de la Chambre et, d’autre part, au fait que nous vivons tous – ensemble – cette situation inhabituelle pour la première fois. On a comparé ce travail à la construction d’un avion en plein vol. Tout au long du processus, les néo-démocrates ont formulé de nombreuses propositions pour améliorer et mettre en œuvre les programmes, des propositions qui ont donné de bons résultats. Cette modification à la PCU est un autre exemple de ce travail dont les Canadiens peuvent être fiers, particulièrement en regard d’autres États où la collaboration politique n’a pas été aussi fructueuse. Cela dit, nous continuerons à lutter pour que le remboursement de la PCU soit annulé pour les personnes à faible revenu et les jeunes qui deviennent autonome de la Société de l’aide à l’enfance.

Enfin, un nouveau crédit d’impôt temporaire a été instauré pour ceux qui ont dû travailler de la maison pendant la pandémie. Les employés admissibles peuvent demander une déduction de 2 $ pour chaque jour de travail effectué à la maison sur une période d’au moins quatre semaines consécutives en 2020, plus tout autre jour de travail effectué à la maison jusqu’à concurrence de 400 $. Le travail à la maison implique de nombreux coûts et, on l’espère, ce crédit aidera à les alléger.

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