Carol Hughes’ column – Anticipating a second wave and limiting its impact

As we enter a third month of physical distancing and learn that our actions have helped us avoid a worst-case pandemic scenario, the challenges are increasing.  While we deserve a big pat on the back for our efforts to date, greater easing means we must become more vigilant in order to maintain our success. The lessons from the fall of 1918 cannot be forgotten since that was when the second, and more deadly, wave of the Spanish Flu pandemic settled in.  With some forecasts predicting a second wave of COVID-19 this autumn, how we act now and through the summer will have big implications.

The good news is that, as the weather improves and we are able to spend more time outdoors, the chances of infection are lessened.  We know that this virus spreads easier indoors where air circulation is limited, and surfaces are only as clean as we make them.  Depending on the space and how many people are using it, physical distancing is more difficult to maintain inside as well.  Outside, all of this is easier.  Best of all, sun light disinfects, and researchers say it greatly reduces the viability of the virus.

With the ability to enjoy outdoor activities, it may be tempting to think we have turned a corner, but how we return to workplaces will be critical to our long-term prospects.  To do this well we must educate workers and ensure they understand their workplace rights.  An important exercise at any time, especially for new hires, this will help workers make informed decisions and raise appropriate concerns. It is also important that employees be part of the discussion on protocols and safety practices at this time.  It’s easier for everyone to work to the same ends when they understand what that means.

For larger employers, it is time to lean on health and safety committees. While always important, these groups will be critical in determining workplace threats and developing protocols for the pandemic.  Enforcement of regulations is also more critical in a climate of heightened awareness.  Self-regulation has proven a disaster at the best of times, but with the stakes so high, it is imperative that official regulations are maintained, and regular inspections made as thorough as possible.

One of the best ways to avoid the spread of this virus is for an individual to self-isolate when they begin to feel sick.  Still, too many jobs offer no sick days and many businesses aren’t able to hire enough people to ensure staffing flexibility when a worker becomes ill.  Paid sick days are not guaranteed in Canada and New Democrats are pushing the government to ensure that full-time jobs come with two-weeks paid sick leave.  No one should be forced to work when they are sick and most white-collar workers enjoy paid sick days while blue-collar and service industry workers make do with little or no options when sick.  It is a double standard and not the first that the pandemic has shone a light on.

As some of us return to work, and we enjoy the improved weather by spreading out from our homes through the summer months, let’s commit to keeping up our determined effort to flatten the curve.  That means we still won’t be able to do everything we would like to and must take extra care when we find ourselves in challenging circumstances. We are now receiving word that personal masks help limit the spread of this virus, so we will likely become accustomed to wearing those in public indoor spaces.  We will need to keep up existing protocols like hand-washing as well. But if we are able to maintain our focus and remember that the virus hasn’t gone anywhere, we can continue to achieve good results and set ourselves up for a smaller second wave in the future.


Anticiper une deuxième vague et en limiter l’impact

Alors que nous commençons le troisième mois de distanciation physique et que nous apprenons que nos actions nous ont permis d’éviter le pire des scénarios de la pandémie, les défis se multiplient.  Si nous méritons une bonne tape dans le dos pour les efforts que nous avons faits jusqu’à présent, un assouplissement plus important signifie que nous devons devenir plus vigilants afin de maintenir nos succès. Les leçons de l’automne 1918 ne peuvent être oubliées, car c’est à cette époque que la deuxième vague, plus meurtrière, de la pandémie de grippe espagnole s’est installée. Avec l’anticipation d’une deuxième vague de COVID-19 cet automne, la manière dont nous agirons maintenant et pendant l’été aura de grandes implications.

La bonne nouvelle, c’est qu’à mesure que le temps s’améliore et que nous pouvons passer plus de temps à l’extérieur, les risques d’infection diminuent.  Nous savons que ce virus se propage plus facilement à l’intérieur, où la circulation de l’air est limitée et où les surfaces ne sont pas désinfectées plus souvent qu’il le faut. En fonction de l’espace et du nombre de personnes qui occupe cette espace, la distanciation physique est également plus difficile à maintenir à l’intérieur.  À l’extérieur, tout cela est plus facile.  Mieux encore, la lumière du soleil désinfecte, et les chercheurs affirment qu’elle réduit considérablement la viabilité du virus.

Avec la possibilité de profiter des activités de plein air, il peut être tentant de penser que nous avons franchi un cap, mais le retour au travail sera déterminant pour nos perspectives à long terme.  Pour bien faire, nous devons éduquer les travailleurs et veiller à ce qu’ils comprennent leurs droits sur le lieu de travail.  Il s’agit d’un exercice important à tout moment, en particulier pour les nouveaux employé(e)s, alors que celui-ci aidera les travailleurs à prendre des décisions plus informées et à soulever leurs préoccupations. Il est également important que les employés prennent part à la discussion sur les protocoles et les pratiques de sécurité à ce moment.  Il est plus facile pour tout le monde de travailler aux mêmes fins lorsqu’ils comprennent ce que cela signifie.

Pour les grands employeurs, il est temps de s’appuyer sur les comités de santé et de sécurité. Ces groupes seront essentiels pour déterminer les menaces sur le lieu de travail et élaborer des protocoles pour la pandémie.  L’application des règlements est également plus importante dans un climat de sensibilisation accrue.  L’autorégulation s’est avérée être un désastre dans le meilleur des cas, mais les enjeux étant si élevés, il est impératif de maintenir les réglementations officielles et de procéder à des inspections régulières aussi approfondies que possible.

L’un des meilleurs moyens d’éviter la propagation de ce virus est de s’isoler lorsqu’on commence à se sentir malade.  Pourtant, trop d’emplois n’offrent pas de jours de maladie et de nombreuses entreprises ne sont pas en mesure d’embaucher suffisamment de personnes pour assurer la flexibilité du personnel lorsqu’un travailleur tombe malade.  Les congés de maladie payés ne sont pas garantis au Canada et les néo-démocrates font pression sur le gouvernement pour que les emplois à temps plein soient assortis de deux semaines de congés de maladie payés.  Personne ne devrait être obligé de travailler lorsqu’il est malade et la plupart des cols blancs bénéficient de congés de maladie payés, tandis que les cols bleus et les travailleurs du secteur des services se contentent de peu, ou pas, d’options lorsqu’ils sont malades.  Il s’agit d’une politique de deux poids, deux mesures, et ce n’est pas la première que la pandémie a mise en lumière.

Alors que certains d’entre nous retournent au travail et que nous profitons de l’amélioration des conditions météorologiques en quittant nos foyers pendant les mois d’été, engageons-nous à poursuivre notre effort déterminé pour aplatir la courbe.  Cela signifie que nous ne pourrons toujours pas faire tout ce que nous voudrions et que nous devrons être particulièrement vigilants lorsque nous nous retrouverons dans des circonstances difficiles. Nous apprenons maintenant que les masques personnels contribuent à limiter la propagation de ce virus, de sorte que nous allons probablement nous habituer à les porter lorsque nous sommes dans des lieux publics.  Nous devrons également maintenir les protocoles existants, comme se laver mains. Il va falloir aussi de ne pas oublier que le virus n’a pas disparu, afin que nous puissions poursuivre nos efforts pour obtenir de bons résultats dans l’espoir d’une deuxième vague plus petite à l’avenir.

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