Carol Hughes’ column – Finger pointing won’t help vaccinate Canadians

You don’t have to look too far to learn that Canada has fallen behind other countries in our vaccination efforts.  Even when compared against jurisdictions that struggled earlier in the pandemic, we aren’t fairing well.  In the United States and the United Kingdom hundreds of thousands of people are being vaccinated every day, whereas Canadians are getting around 20 thousand doses administered. As Conservatives and Liberals argue about who is more responsible for Canada’s lost ability to produce vaccines in a large scale, most people are more worried about when we will receive and administer enough doses to stem the threat of Covid-19.

If Canadians don’t feel the federal government is doing everything it can to get them vaccinated quickly, it’s likely because they over-promised when vaccines were being developed and approved. Now we know we won’t receive all of the 4 million doses we expected by the end of March. Whether that’s the fault of the government or not doesn’t ease the concern more Canadians are starting to feel on this front.

It’s obvious that a successful, mass, national vaccination campaign is the fastest way for life to get back to normal so we can begin to recover on several fronts.  No amount of finger pointing between the provinces and the federal government is going to solve the problem either.   Canadians need all-hands-on-deck leadership, a clear and transparent plan, and no more excuses.

Any successful plan is going to be transparent, clear, and involve every resource the government has, to ensure a comprehensive, fast, and safe rollout of the vaccine in Canada.

New Democrats have proposed a path that can help give Canadians confidence that government officials can handle this crisis. That starts with a plan for a mass national vaccination campaign to take place over the next few months.  The plan would be made public and use an all-hands-on-deck approach to end this crisis.  Ideally, every single person in Canada would know as soon as possible when they will get a vaccine and where they will get it.  That certainty would allow for planning and help ease people’s frustrations on the subject.

The NDP approach calls for the involvement of everyone who can help like health care professionals, medical and nursing students, retired health care workers, and military personnel so we can make sure that we get this done as quickly, safely and successfully as possible.   We should also look at the American example of federally funded and staffed vaccination clinics to augment provincial efforts.

At the same time, we need to ramp up domestic production of vaccines and PPE and establish publicly owned production facilities. That will help us now and let us be ready for the next pandemic before we’re out of this one. Canada’s domestic manufacturing capacity for PPE and vaccines was glaringly inadequate at the outset of the pandemic. Preparation may not be super profitable, but repairing that capacity going forward would be a useful legacy from this event.

For too long we have relied on offshore drug manufacturing.  Now, Canada is the only G7 country taking vaccines from a program designed to help less fortunate countries. At the same time, we are opposing the ability of those countries to produce cheaper vaccines in order to protect drug companies.  It’s a sign that we are protecting the wrong interests, especially if we want to solve the pandemic in the quickest way possible.

The next few months will be critical and we have proposed ideas that can deliver a clear, transparent plan for a mass national vaccination campaign and solutions to ensure we aren’t caught off-guard again.


Pointer un doigt accusateur n’aidera pas à la vaccination des Canadiens

On n’a pas à chercher bien loin pour constater que le Canada accuse un retard par rapport à d’autres pays dans le domaine de la vaccination. Même quand on se compare à d’autres administrations qui en ont arraché au début de la pandémie, on ne s’en tire pas très bien. Aux États-Unis et au Royaume-Uni, des centaines de milliers de gens sont vaccinés tous les jours alors qu’au Canada, seulement 20 000 doses sont administrées quotidiennement. Tandis que les conservateurs et les libéraux cherchent à savoir qui est à blâmer le plus pour la capacité perdue du Canada à produire des vaccins à grande échelle, la plupart des gens se demandent quand allons-nous recevoir et administrer suffisamment de doses pour enrayer la menace de la COVID-19.

Si les Canadiens ont l’impression que le gouvernement fédéral n’en fait pas assez pour les faire vacciner rapidement, c’est probablement qu’on leur a fait miroiter des délais de production et d’approbation plus rapides. Nous savons maintenant que nous ne recevrons pas la totalité des 4 millions de doses attendues d’ici la fin mars. Savoir que le gouvernement en est responsable ou non n’apaise pas les inquiétudes qui commencent à se répandre parmi les Canadiens.

Il est évident qu’une vaste campagne de vaccination nationale est le moyen le plus rapide pour revenir à la normale et entamer un rétablissement sur plusieurs fronts. Blâmer les provinces ou le gouvernement fédéral ne réglera pas le problème. Les Canadiens ont besoin d’un leadership à toute épreuve et d’un plan clair et transparent. Finies les excuses.

Tout plan efficace doit être transparent et clair, et faire appel à toutes les ressources gouvernementales pour assurer la vaccination rapide, massive et sûre au Canada.

Les néo-démocrates proposent une voie grâce à laquelle les Canadiens peuvent être assurés que les représentants gouvernementaux sont en mesure de gérer la crise. Cela commence par un plan de vaccination nationale massive au cours des mois à venir. Ce plan serait rendu public et ferait appel à toutes les ressources disponibles pour enrayer la crise. Idéalement, chaque citoyen canadien ne tarderait pas à savoir où et quand le vaccin lui serait administré. Cela faciliterait les efforts de planification et atténuerait la frustration des gens.

L’approche du NPD fait appel à la participation de toutes les personnes pouvant prêter main-forte, qu’il s’agisse des professionnels de la santé, des étudiants en médecine et en soins infirmiers, des travailleurs de la santé à la retraite et du personnel militaire. C’est ainsi que nous pourrons nous en sortir rapidement et en toute sécurité. Pour soutenir les efforts des provinces, il conviendrait de prendre exemple sur les Américains qui ont mis sur pied des cliniques de vaccination dotées de ressources financières et humaines.

Parallèlement, nous devons intensifier au pays la production de vaccins et d’équipement de protection individuelle, et créer des installations publiques de production. Cela nous aidera dans l’immédiat et nous préparera à affronter la prochaine pandémie avant d’en finir avec celle-ci. Dès le début de la pandémie, il était évident que notre capacité nationale de production de vaccins et d’équipement de protection laissait à désirer. La préparation n’est peut-être pas super-rentable, mais on pourrait tirer une leçon utile de la pandémie en remédiant aux lacunes en matière de production.

Nous sommes tributaires des compagnies pharmaceutiques étrangères depuis trop longtemps. Le Canada est maintenant le seul pays membre du G7 à recevoir des vaccins dans le cadre d’un programme destiné aux pays les moins nantis. En même temps, nous nous opposons à leur capacité de produire des vaccins à moindres coûts, afin de protéger les compagnies pharmaceutiques. C’est signe que nous ne protégeons pas les bons intérêts, d’autant plus que nous voulons enrayer la pandémie sans plus tarder.

Les prochains mois seront critiques. Nous proposons des idées à l’appui d’un plan clair et transparent pour une vaste campagne de vaccination nationale et des solutions qui visent à garantir que plus jamais nous ne serons pris de court.

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