Carol Hughes’ column – Take profits out of long-term care to ensure care is the first consideration

The pandemic has shown Canadians there is a cost for underinvestment in our health care system.  Just ask families who lost their loved ones in long-term care (LTC) facilities across the country. Despite the health-related needs these centres cater to, they are permitted to pursue a business model that limits their ability to care for their residents in order to focus on profits and dividends for shareholders. While the model works well for many business applications, the care of vulnerable individuals is not an appropriate place to create wealth. That’s why New Democrats presented a plan to parliament recently to take profits out of long-term care and implement a Care Guarantee for our loved ones in these institutions.

It’s no secret the government campaigned on a promise to LTC workers, residents, and their families to better fund long-term care and seniors care before their first term. Since then, they have underfunded health care and prioritized protecting the profits of big corporations and their wealthy shareholders. This came on the heels of decades of cuts that ate into our health care system.  There were promises that this government would be different, but in 7 years they haven’t reversed Stephen Harper’s cuts to health care transfers or improved long term care.

New Democrats asked parliament to fix the broken long-term care system and implement a Care Guarantee by regulating LTC under the authority of the Canada Health Act. That represents a commitment to our loved ones that they will be safe, to families that they can count on their loved ones receiving the care they deserve, and to the workers who care for our loved ones. The best way to ensure those outcomes is to take profit out of long-term care.

The first step we proposed related to the pandemic by creating a rapid response unit to address disaster in long-term care. The only job of this unit would be to support provinces and territories to save lives in these facilities. It could monitor best practices in Canada and elsewhere and proactively share them with health authorities.  Additionally, they would offer to provinces and territories to send the military to assist LTC homes struggling with large outbreaks where staffing has collapsed.  This unit would also support provinces and territories to speed up the vaccination rollout to vaccinate LTC residents, front-line staff, and essential family caregivers.

Our motion also contained a fix for sick leave to ensure all workers have access to 10 paid sick days when they need them. The initial spread of Covid in LTC could have been reduced if infected workers who held jobs in more than one facility had this option.  Unfortunately, the profit model demands a reduced investment in staffing costs which means a reliance on part-time employees who didn’t have the sick leave they needed to protect themselves and the residents they served.

Those first steps could be done quickly and don’t require a complete overhaul of the LTC system.  It will help protect vulnerable individuals immediately while we work toward removing profit from the LTC system in Canada starting with the government owned for-profit Revera properties across the country.  These proposals are both reasoned and offer a road map to better care for the vulnerable individuals in the facilities. The government should have been far more interested than they seemed when they argued against and voted down our motion on this proposal earlier this week.

It’s not a stretch to state that every Canadian, of every age, deserves to live in dignity and be treated with respect by their government and the health care system.  The challenge is finding ways to make sure that sentiment applies to people who live in LTC facilities.  Similarly, families deserve to be confident their loved ones are the priority when they are placed in long term care.

Exclure le profit dans le secteur des soins de longue durée pour s’assurer que les soins sont la première considération

La pandémie a démontré aux Canadiens qu’il y a un coût pour le sous‑investissement dans notre système de soins de santé. Il suffit de demander aux familles qui ont perdu des proches dans des établissements de soins de longue durée (ESLD) partout au pays. Malgré les besoins en santé auxquels ces centres répondent, ils sont autorisés à poursuivre un modèle opérationnel qui limite leur capacité de prendre soin de leurs résidents afin de se concentrer sur les bénéfices et les dividendes pour les actionnaires. Même si le modèle fonctionne bien pour de nombreuses applications commerciales, la prise en charge de personnes vulnérables ne constitue pas un contexte approprié pour créer de la richesse. C’est pourquoi les néo‑démocrates ont récemment présenté au Parlement un plan visant à exclure le profit du secteur des soins de longue durée et à mettre en œuvre une garantie en matière de soins pour nos proches dans ces établissements.

Ce n’est pas un secret qu’avant son premier mandat, le gouvernement a mené une campagne en promettant aux travailleurs des établissements de soins de longue durée, aux résidents et à leurs familles de mieux financer les soins de longue durée et les soins aux aînés. Depuis lors, il a sous‑financé les soins de santé et il a priorisé la protection des bénéfices des grandes entreprises et de leurs riches actionnaires. Cela s’est produit après des décennies de réductions qui ont miné notre système de soins de santé. On nous avait promis que le gouvernement actuel serait différent, mais, en sept ans, il n’a pas renversé les réductions faites par Stephen Harper dans les transferts en santé et n’a pas amélioré les soins de longue durée.

Les néo‑démocrates ont demandé au Parlement de réparer le système de soins de longue durée défectueux et de mettre en œuvre une garantie en matière de soins en réglementant les ESLD en vertu de la Loi canadienne sur la santé. Cela représente un engagement envers nos proches, à qui nous disons qu’ils seront en sécurité, envers les familles, à qui nous assurons qu’elles peuvent compter sur le fait que leurs proches recevront les soins qu’ils méritent et envers les travailleurs qui s’occupent de nos proches. La meilleure façon d’assurer ces résultats est d’exclure le profit du secteur des soins de longue durée.

La première étape que nous avons proposée concernait la pandémie et prévoyait la création d’une unité d’intervention rapide pour gérer la situation catastrophique dans le domaine des soins de longue durée. Le seul travail de cette unité consisterait à aider les provinces et les territoires à sauver des vies dans ces établissements. Elle pourrait surveiller les pratiques exemplaires au Canada et ailleurs et les communiquer de manière proactive aux autorités sanitaires. De plus, elle offrirait aux provinces et aux territoires d’envoyer des militaires pour aider les ESLD qui sont aux prises avec d’importantes éclosions où le personnel n’arrive plus à répondre aux besoins. Cette unité aiderait également les provinces et les territoires à accélérer l’administration des vaccins aux résidents des ESLD, au personnel de première ligne et aux aidants naturels essentiels.

Notre motion contenait également une solution pour les congés de maladie afin que tous les travailleurs aient accès à 10 jours de maladie payés lorsqu’ils en ont besoin. La propagation initiale de la COVID dans les ESLD aurait pu être réduite si cette option avait été offerte aux travailleurs infectés qui occupaient des postes dans plus d’un établissement. Malheureusement, le modèle axé sur les bénéfices suppose un investissement réduit dans les coûts de dotation, ce qui signifie qu’il a fallu compter sur des employés à temps partiel qui ne disposaient pas des congés de maladie payés dont ils avaient besoin pour se protéger et pour protéger les résidents auxquels ils offrent des services.

Ces premières étapes pourraient être réalisées rapidement et ne nécessitent pas une révision complète du système de soins de longue durée. Elle aidera à protéger immédiatement les personnes vulnérables pendant que nous travaillons à exclure le profit du système de soins de longue durée au Canada, en commençant par les établissements à but lucratif de Revera que détient le gouvernement à l’échelle du pays. Ces propositions sont réfléchies et offrent une feuille de route pour mieux prendre en charge les personnes vulnérables dans les établissements. Le gouvernement aurait dû être beaucoup plus intéressé qu’il ne l’était lorsqu’il s’est prononcé contre notre motion portant sur cette proposition et l’a rejetée plus tôt cette semaine.

Nous pouvons affirmer sans exagérer que chaque Canadien, quel que soit son âge, mérite de vivre dans la dignité et d’être traité avec respect par son gouvernement et le système de soins de santé. Le défi consiste à trouver des moyens de s’assurer que le sentiment s’applique aux personnes qui vivent dans des ELSD. De même, les familles méritent d’être sûres que leurs proches constituent la priorité lorsqu’ils sont placés dans des établissements de soins de longue durée.

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